Rallye de la Sarthe : Une organisation ASCOP Moto et ASMACO

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Championnat de France des Rallyes Routiers

LE RALLYE DE LA SARTHE 2003 VU DES COULISSES

LE PODIUM SCRATCH ET TOP SPORT
Podium

1er : Manoël DELAVAL(Champion de France des Rallyes 2003), 2ème : Richard GOUZOT (2ème du Championnat de France), 3ème : Patrick CURTAT

LE PODIUM MONO
Podium

1er : Sébastien BOMPUIS (Champion de France des Rallyes 2002), 2ème : Pierre MOUNEU, 3ème : le très regretté Mickaël CHAREYRE

LE PODIUM SIDE-CARS
Podium

1er DAMOIS/DAMOIS (champions de France 2003 catégorie side-cars), 2ème : LAINE/BARD, 3ème : BREGEAULT/BREGEAULT

 

PROLOGUE

 

            Cette 46ème édition du rallye de la Sarthe se présente sous les meilleurs auspices.

 

            D’abord, le budget est bouclé bien avant l’heure. Alors que deux rallyes cette année ont malheureusement fait les frais (si j’ose dire !) de la difficulté à financer une telle épreuve, c’est un gros souci en moins. Nous le devons à la générosité et à la fidélité de nos partenaires locaux : LE CONSEIL GENERAL DE LA SARTHE, Le cabinet MMA ASSURANCES P. HUMEZ de La Suze, l’entreprise SIEMENS VDO de La Suze, et l’entreprise DECORS ET TRADITIONNELS de St Georges sur Eure. De même, la ville de La Suze nous apporte une aide technique et logistique indispensable. Un programme confectionné avec les moyens du bord après un gros boulot de recherche d’annonceurs, de mise en page, de tirage et de diffusion contribue aussi grandement à mettre du beurre dans les épinards, les commerçants de La Suze et les motocistes du Mans ayant répondu largement présents.

 

            Ensuite, la météo est particulièrement clémente dans les semaines précédant la course. Cela semble promettre un week-end radieux. Les pilotes du sud, qui ne franchissent généralement la Loire que deux fois dans l’année, à l’occasion de la Sarthe en mars et des Turons en octobre, vont peut-être enfin remettre en cause l’image qui colle à la Sarthe : « un rallye où il fait toujours sale temps et où il y a du brouillard la nuit ».

 

            Enfin, ils sont venus et ils sont presque tous là. D’abord, il y a ceux du championnat : le champion de France en titre Sébastien Bompuis qui pilote cette année une Honda XR 650 R, son dauphin Eric Demaria sur Honda XR 650 R, champion de France 2001 et bien sûr Richard Gouzot, vainqueur des deux dernières éditions du rallye de la Sarthe et qui a manqué de peu le titre de champion de France à cause de son accident au Rallye des Turons. Il s’aligne cette année au guidon d’une toute nouvelle Kawasaki 636. Patrick Curtat, sur Suzuki 1000 V STROM, qui porte le n° 4 en 2003, devrait avoir à cœur d’effacer son expérience malheureuse de 2002 : très rapide dans les spéciales, il avait écopé de pénalités suite à une erreur de navigation sur le parcours routier. Il y a évidemment aussi l’Anglais de la Sarthe, Nick AYRTON, 2 fois sur le podium en 2001 et 2002, et plein d’ambition pour 2003, toujours sur sa Yamaha 1000 R1.

 

Il y a aussi ceux, comme Christian Lacoste (Buell 1000), qui reviennent à la compétition après une plus ou moins longue absence. Leur objectif : s’entraîner au routier et reprendre leurs marques sur le Bugatti en vue de leur participation au MOTOTOUR.

 

            Et puis, il y a les autres, tous les sans grade qui ne disputent qu’un rallye dans l’année. Parmi les figures familières du rallye de la Sarthe, on retrouve notre féminine Sylvie Fillette qui participe à son 10ème rallye de la Sarthe au guidon d’une Cagiva 1000 Raptor, s’il vous plaît ! Au fil des ans, notre monitrice de moto école a su s’attirer la sympathie de tous les autres concurrents par son sourire et sa gentillesse, mais aussi leur respect par ses chronos. Il y a évidemment aussi le sympathique équipage de side-caristes DENEAU-PIGAL (BMW 1000 RS.) Willy Deneau, qui doit en être à sa seizième participation, est tellement fan du rallye de la Sarthe que sa petite entreprise artisanale de peinture en est devenue l’un des sponsors !

 

            Enfin, il y a ceux qui prennent le départ de leur premier rallye, des tout jeunes et des moins jeunes qui ont été touchés par la campagne de promotion diffusée chez les motocistes du grand ouest ou qui, à force de traîner en spectateurs dans les champs d’Amné-en-Champagne, ont enfin eu l’idée de s’aligner au départ. On retrouve même les « régionaux de l’étape » : le spectacle des départs de leur ville de La Suze a fini par leur donner des fourmis dans la poignée de gaz. Citons Benoît Honoré (Yamaha 240 TDR), du cabinet MMA P. Humez, notre partenaire et assureur, Raffi Mexian, dont la Kawasaki 750 ZXRR connaît parfaitement les routes de La Suze et le fils du Maire de La Suze en personne, Gilles Godefroy, sur Kawasaki 600 ZZR.

 

            Parmi les débutants, les plus prévoyants se font bien expliquer le principe un peu complexe du rallye routier et s’initient aux subtilités du contrôle horaire, du carton de pointage, du road-book et des spéciales. D’autres ont décidé d’improviser et n’ont pas reconnu le parcours : « on verra bien ! »

 

            Le rallye se décline aussi en famille. C’est ainsi qu’un couple se présente au départ : Yann Le Berre pilote une BMW R1150GS et sa femme Sylvie une Suzuki 650 SV. D’autres ont choisi d’emmener leur compagne dans le panier du side (Jean-Pierre Trillot et Laurence Hallier sur Kawasaki 1100 ZZR). Quant à Philippe Guilloux, alias Speed’r man, l’envoyé très spécial de la revue SIDKAR, il fait équipe avec son fils Thomas âgé de 18 ans.

 

            Tout cela finit par faire du monde et le nombre limite de 120 engagés est atteint 15 jours avant l’épreuve. Une dizaine de pilotes sont mis en liste d’attente. Mais les deux semaines précédant le rallye connaîtront une suite de forfaits et désistements. Parmi les malchanceux qui ont cassé leur moteur ou fait une sortie de route juste avant le rallye, on trouve Claude Hernandez, Mickaël Gaudinière, Franck Charbonnel, Franck Vavasseur, Pierre Lemos, Alphonse N’Guyen et l’équipage Perdrige/Potier. Finalement, 117 pilotes prendront le départ le samedi 29 mars : un record !

 

            Voilà, maintenant que vous connaissez les acteurs principaux et les seconds rôles, que le spectacle commence !

 

 

ACTE I : LE CIRCUIT BUGATTI

 

            Pour certains novices, l’apprentissage du rallye se fait dans la douleur : quelques-uns pointent au premier contrôle horaire sur le circuit Bugatti avec déjà 30 minutes de retard ! « c’est facile, le routier, il n’y a qu’à suivre les flèches et rouler à 60 km/h. Mais encore faut-il voir ces flèches et faire demi-tour à temps quand on sent que l’on n’est plus sur le parcours ! « Pardon, Monsieur, c’est par où, le circuit Bugatti ? »

 

Ceux qui se réjouissaient de tourner enfin sur le sec en auront été pour leurs frais : une pluie fine s’est mise à tomber le vendredi après-midi. Après 3 semaines de sécheresse et une forte fréquentation du circuit ces derniers temps (championnat de France open et essais des 24 heures obligent), un subtil mélange de poussière et de gomme humide a transformé la piste en patinoire.

 

            A ce petit jeu, c’est Patrick Curtat qui se montre le plus rapide : impressionnant sur sa Suzuki 1000 RJ, il devance la Yamaha 1000 R 1 de Nick Ayrton de plus de 6 secondes et la Kawasaki 636 de Richard Gouzot de 9 secondes. Très fair play, Richard avouera à la remise des prix « avoir pris une leçon d’humilité » en voyant Patrick Curtat s’envoler sur le Bugatti. Quant à Marc Troussard qui s’aligne pour la première fois dans la catégorie Top sport, il pointe sa Yamaha 600 à la quatrième place, à,11 secondes du leader. Manoël Delaval a chuté au Garage Vert pendant le tour de chauffe et a endommagé sa Honda 650 VF. Malgré un guidon tordu, plus d’embrayage et un sélecteur défaillant, il se classe 6ème  avec un retard de 25 secondes. Il devance le premier monocylindre, Marc Granié (Honda 650 XR) et le premier side-car, l’équipage Marlin-Troussard, champion de France en titre sur Choda 1200 ZXR qui précède son dauphin l’équipage Damois-Damois avec son DJ SPORT 1000 R1. Sébastien Bompuis est lui aussi allé à la faute dans le tour de chauffe et fait la spéciale presque sans freins. Cela ne l’empêche pas de terminer 17ème  à moins d’une minute. C’est bien connu : « si tu freines, t’es un lâche ! ». Pour Philippe Richelmi, c’est plus grave : l’ex champion de France, qui revenait au rallye routier après un an passé sur les circuits doit abandonner dès le Bugatti.

 

Un jeune concurrent décide déjà d’abandonner : « Je n’ai que trois mois de permis, c’était très émouvant de me retrouver en pré-grille sur le Bugatti même si je me suis fait doubler de partout. Je croyais que le rallye s’arrêtait là et j’avais prévu autre chose cet après-midi. Mais c’était super. Je reviendrai l’année prochaine avec un copain et cette fois, je ferai le jour et la nuit ! » A l’année prochaine donc !

           

 

ACTE II : L’ETAPE DE JOUR

 

            Après le retour à La Suze et un temps d’assistance, c’est reparti pour la seconde section de l’étape de jour. Les concurrents doivent effectuer 2 boucles de 106 kms autour de La Suze. A chaque boucle, deux spéciales chronométrées : la toute nouvelle spéciale d’Auvers sous Montfaucon, 2,7km, et la traditionnelle d’Amné en Champagne dont la fin du parcours a été modifiée.

 

                        Dès la première spéciale, Manoël Delaval annonce la couleur et commence à refaire son retard. Il reprend 5 secondes à Patrick Curtat et presque 4 secondes à Nick Ayrton qui a pourtant réalisé le second temps ! Patrick boite à chaque fois qu’il est obligé de descendre de sa machine pour aller faire pointer son carton au contrôle horaire : a-t-il chuté ? Non, il est handicapé par une sciatique particulièrement douloureuse. Chapeau ! Qu’aurait-il fait sur le Bugatti s’il avait été en pleine possession des ses moyens ? Quant au mono du champion de France Sébastien Bompuis, il se retrouve beaucoup plus à l’aise maintenant qu’il a retrouvé ses freins et arrive en 4ème position.

 

            Dans les autres spéciales de jour, on prend les mêmes et on recommence : Manoël Delval s’impose à chaque fois et continue à grappiller des secondes à Patrick Curtat qui souffre en silence. Cependant, les circonstances de course vont être fatales à Nick Ayrton : les quinze premiers du championnat de France de l’année précédente roulent à la  suite quelle que soit leur catégorie pour bénéficier des mêmes conditions météo. Nick, gravement accidenté après un début de saison prometteur, n’a pas pu défendre ses chances en 2002 et ne fait donc pas partie de ce « top 15 ». Portant le numéro 72, il roule avec la catégorie des top sport (multicylindres) qui ne s’élance qu’après les side-cars, les sport (petites cylindrées) et les monocylindres. Quand il se présente au départ au second passage d’Amné, une grosse pluie se met à tomber alors que les premiers sont passés sur le sec quarante minutes plus tôt (les concurrents partant de minute en minute). Nick perd 12 secondes par rapport à son premier passage et une grande partie de sa motivation, voire de son flegme et de son humour anglais. Mais il n’y a rien à dire ! C’est la course et de toute façon, Manoël Delaval semblait intouchable. Autre grand malchanceux : l’ex champion de trial Fabrice Porcher, auteur d’un remarquable 18ème temps sur le Bugatti avec sa Yamaha 400 WR, casse son moteur et doit abandonner.

 

            A la fin de l’étape de jour, Patrick Curtat s’impose avec 13 secondes d’avance sur Manoël Delaval qui aborde une spectaculaire remontée. Richard Gouzot est troisième à une seconde tandis que Marc Troussard et Nick Ayrton suivent dans la même seconde. On trouve ensuite deux side-cars, ceux de Marlin-Troussard et des frères Damois, tandis que le Mayennais Daniel Deleurme sur sa KTM 525 réalise une belle huitième place et se classe premier monocylindre.

 

            Mais que deviennent nos débutants ? La plupart ont bien assimilé le système et vivent un grand moment de bonheur. D’autres galèrent et « jardinent », cherchant vainement leur chemin. Les cartons de pointage témoignent de retards allant jusqu’à 45 minutes ! Des « petits malins » entreprennent de rattraper le temps perdu, oubliant qu’en rallye, le retard pris à un contrôle horaire est irrécupérable. Ils pointent en avance aux contrôles suivants, mais l’avance est aussi pénalisée et du coup, ils aggravent encore leurs pénalités ! Certains autres abandonnent, désabusés : « le rallye, ce n’est pas pour moi. Ils sont fous d’attaquer pareillement avec des gros cubes sur des routes aussi étroites, pleines de terre et de gravillons ! » Eh oui ! Quand on a l’habitude de traverser la Sarthe à donf par l’autoroute, on croit que c’est toujours tout plat et tout droit ! 

 

            L’épreuve est finie pour les 28 concurrents qui avaient choisi de ne participer qu’à l’étape de jour. On retrouve en tête de cette catégorie la Ducati 916 S4 de Didier Beneston, qui se classe 23ème au scratch de la première étape (pas si mal quand on joue dans la cour des grands !). Il est suivi d’Olivier Fratta sur Suzuki 650 SVS, et de Hubert Launay sur Yamaha 250 TDR. Un ancien habitué des rallyes, Laurent Moisé, se classe 4ème avec sa Suzuki 400 DRZ. Le grand Yann Le Berre est tout étonné d’avoir amené pour son premier rallye (c’est sa femme qui avait déjà roulé) sa BMW 1150 RGS à la cinquième place. Jérémy Robin, 19 ans, était le plus jeune pilote engagé et participait aussi à son premier rallye. Il réussit l’exploit de finir 6ème avec sa Honda 500 CB de moins de 34 chevaux. Rayonnant de bonheur, il jure qu’il reviendra l’année prochaine avec une moto plus puissante puisqu’il aura ses deux ans de permis. Il roulera avec papa, qui est aussi motard, et peut-être même avec maman, qui aura pu récupérer la 500 Honda prêtée à fiston. Une affaire de famille, vous dis-je !

 

ACTE III : L’ETAPE DE NUIT

 

            Le départ de l’épreuve de nuit donne lieu à un certain cafouillage (pardon, pardon !) La bagarre pour la deuxième étape promet cependant d’être passionnante. Delaval continue son festival et remporte les trois premières spéciales tandis que Curtat accuse la fatigue et réalise un « tout droit » dans les deux spéciales d’Auvers sous Montfaucon. Classé 23ème et 31ème , il perd toutes ses chances de l’emporter au scratch. Eric Demaria, dont la Honda 650 avait concédé plus de deux minutes suite à une grosse frayeur sur le Bugatti et qui oscillait autour de la 8ème place dans les spéciales de jour, revient aux avant-postes. Il va même remporter les deux dernières spéciales. C’est la revanche des monocylindres en fin de nuit. Seul Manoël Delaval réussit à s’intercaler dans l’armada des monos de Mickaël Chareyre, Pierre Mouneu, Daniel Deleurme et Sébastien Bompuis lors des deux derniers passages à Amné.

 

Le dernier passage à Auvers sous Montfaucon devra être annulé suite à l’apparition du brouillard. En plus de nuire à la sécurité des pilotes, cette pellicule de brouillard entrave le bon fonctionnement des cellules de chronométrage, ce qui fait prendre du retard sur les horaires initiaux.

 

            La fin du parcours routier va jouer des tours à deux concurrents parmi les mieux placés : Daniel Deleurme fait une erreur de parcours lors du dernier contrôle horaire et est pénalisé d’une minute alors qu’il aurait pu finir 4ème de l’étape et se classer 1er mono de l’étape et du rallye. De même, l’équipage Marlin-Troussard passe devant le dernier contrôle horaire sans le voir. Le règlement est impitoyable : il manque la marque de l’horodatrice et c’est la mise hors course : dur à avaler pour  un équipage qui tournait autour de la 10ème place à chaque spéciale et aurait dû remporter la catégorie side-cars…

 

            Au classement de la deuxième étape, on retrouve donc logiquement Manoël Delaval devant Eric Demaria et Mickaël Chareyre. Richard Gouzot, régulier, se classe 4ème devant Sébastien Bompuis. Nick Ayrton, en panne de moral, est 8ème et Patrick Curtat, en panne de jambe, 13ème.

 

 

EPILOGUE

 

            Manoël Delaval, au guidon de sa vieille 750 Honda VFR de 1990, est donc le vainqueur inattendu mais époustouflant du 46ème rallye de la Sarthe. Il devance l’incontournable Richard Gouzot de 23 secondes et l’héroïque Patrick Curtat de 35 secondes. Nick Ayrton doit se contenter de la  4ème place juste devant Marc Troussard. Le premier monocylindre est celui de Sébastien Bompuis (6ème) tandis que l’équipage des Damois finit 1er side-car à une très honorable huitième place du scratch. Le premier sport est le 200 KTM d’Eric Dunaud (41ème). Dans la catégorie motos anciennes qui faisait son apparition au rallye de la Sarthe, on trouve la 500 Honda Four de Daniel Orriols devant Guillaume Trémoureux et sa Suzuki 750 GS, le spécialiste des « tout droit ». Quant à Patrick Liardeaux, il a dû abandonner suite à une chute qui a quelque peu endommagé sa superbe Suzuki 750 Roca.

 

            Voilà, le rideau est tombé, le 46ème rallye de la Sarthe est terminé. C’est un grand soulagement pour les organisateurs car tout s’est bien passé : pas de chute grave, pas de gazole dans les spéciales comme l’année passée… C’est un grand soulagement aussi car nous allons enfin pouvoir retrouver une vie de famille plus calme et équilibrée… Mais c’est aussi déjà un peu la nostalgie de quitter une équipe qui s’entend bien avec deux clubs : l’ASCOP MOTO et L’ASMACO qui collaborent sans problèmes.

 

            Un grand merci à tous ceux qui ont apporté leur contribution à la réussite de cette épreuve :

-         nos partenaires sans qui le rallye ne pourrait avoir lieu ;

-         la municipalité, les commerçants et les habitants de La Suze :

-         les nombreux annonceurs du programme ;

-         les riverains du parcours et des spéciales dont la tranquillité a pu être mise à mal ;

-         les pilotes qui sont venus en nombre quitte parfois à traverser l’hexagone ;

-         tous les bénévoles (soit environ 150 personnes) qui ont œuvré dans l’ombre :

o       les officiels, les équipes de chronométreurs et les commissaires techniques qui ont veillé à l’application des règlements ; nous adressons au passage une pensée amicale à notre directeur de course Jean-Jacques Garnier qui a dû quitter précipitamment le rallye à cause d’un décès dans sa famille proche ;

o       les commissaires de spéciales qui ont passé la journée et la nuit debout pour assurer la sécurité des pilotes ;

o       les commissaires des contrôles horaires qui ont assuré le pointage des concurrents sur le parcours routier ;

o       tous ceux qui ont assuré la logistique et la restauration des bénévoles ;

o       toute l’équipe de l’administratif, notamment les « mamies » de choc, Jeannine, Alexandrina et Denise qui n’ont pas hésité à passer une partie de la journée et toute la nuit à reprographier, agrafer et classer des milliers de feuille pour que chaque concurrent reparte avec un dossier complet de résultats ;

o       Cyril VILETTE et Jean-Luc MARTIN qui ont, entre autres, concocté un tout nouveau parcours et ont été en première ligne dans l’organisation du rallye  ;

o       Christian BREBION qui, depuis des mois, a consacré tout son temps libre, son énergie et ses jours de congé à l’organisation du rallye, suivi comme son ombre de son fils Tanguy, 9 ans, dit « l’assistant » (la relève d’organisateurs de ralle est assurée). Courage, Valérie, le rallye est terminé !